Alors premier ministre, devant des indicateurs nouveaux montrant pourtant des reculs inquiétants du français, il a refusé de renforcer la Loi 101.
Surtout, il l’a fait sous prétexte qu’il ne pourrait plus « se regarder dans le miroir » s’il devait invoquer la clause dérogatoire.
Parce que cette déclaration dramatique venait d’un premier ministre
péquiste, le message envoyé fut d’autant plus dévastateur et durable.
https://www.journaldemontreal.com/2026/03/25/clause-derogatoire-un-enjeu-majeur-et-pancanadien
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